J’adore la plongée

Nous habitons au bord de la mer. Petit, j’ai toujours rêvé d’être scaphandrier. J’ai appris à plonger dans les lacs d’eau douce et dans les piscines dans notre région. Plus tard, disposant d’une bonne technique, je suis entrée au sein d’un club de plongée pour pouvoir pratiquer la plongée grâce à une cotisation de 125 euros par an. J’aurais alors à ma disposition les équipements de plongée comme la combinaison, le masque, le palme, le gilet de stabilisation et le détendeur. Le club me permet également d’utiliser leurs compresseurs afin que je puisse remplisse la bouteille. Avec les autres membres du club, nous louons un bateau et nous partons souvent explorer le fond marin. Le fait d’entrer dans le club est très avantageux car cela m’a permis de rencontrer d’autres passionnés de ce divertissement et de passer de niveaux. Cela me permet aussi de parler de mes expériences avec les autres. Chaque membre a ses raisons d’aimer ce genre d’activité. Mais ce qui me séduit avec cette activité aquatique, c’est que cela me donne une occasion de sillonner les fonds marins, de côtoyer les poissons, de découvrir les crustacés et des flores aquatiques aux couleurs extraordinaires, comme vous pouvez le voir sur cette page.

Ma première expérience de plongeur dans la mer

On m’a dit que les pressions sous-marines sont plus importantes que celle dans les piscines. Mais le lieu de prédilection de tous les amateurs de plongée c’est évidemment la mer. Parce que là, on ne plonge pas pour jauger sa technicité, mais pour observer la magnificence de faune et flore sous-marine. Mon baptême de plongée est assisté par un excellent moniteur. Bien que j’aie l’habitude de plonger dans des eaux de lac de 8m de profondeur, j’ai eu quelques douleurs, ou plutôt de malaises. Si je n’ai pas le réflexe de me pincer le nez et de souffler légèrement avec la bouche fermée, la douleur au niveau de l‘oreille ne s’arrête pas. Lors de la remontée, j’ai également oublié d’expirer assez parce que j’étais paniquée. Mon vertige a duré quelques secondes et ayant perdu le repère spatial, je ne savais plus où m’orienter. Mais heureusement le moniteur intervient à temps pour me rappeler ce qu’il faut faire. L’autre membre du club a connu aussi un moment d’essoufflement à cause d’un palmage vigoureux et il a dû expirer longuement afin de chasser le plus de gaz carbonique possible. Mais lors de la prochaine plongée, nous avions appris les consignes de sécurité par cœur et tout se passe à merveille.

Le plaisir d’évoluer en apesanteur est immense. J’expérimente aussi d’autres sensations, ce plaisir d’être en totale symbiose avec la nature tout en regardant la population sous-marine comme les tortues, les dauphins, les mérous. D’autre part, la beauté de la faune et flore multicolore, les rayons de soleil qui s’infiltrent dans le bleu profond, le calme exceptionnel est bienfaisant. Mais ce divertissement idyllique a cependant un prix. Pour pouvoir bénéficier d’une quarantaine de minutes d’immersion voire plus, j’ai dû prendre beaucoup de précautions afin de réduire les risques de compression. Enfin, même après la plongée, il est interdit de faire des efforts inutiles, de faire l’apnée ou de prendre l’avion le jour où on a fait la plongée.